"Partir à la recherche de ses ancêtres,
c'est découvrir, petit à petit, l'histoire d'un pays, à travers le vécu de son peuple;
c'est leur rendre hommage, tout en apprenant
à conjuguer le passé avec le présent..."
Suzette Leclair

Un brin d'histoire...

 

 

Biographies:
Félix Leclerc, orfèvre
Florent Leclerc
Guillaume Leclerc
John Le Clear
John Lewis Leclerc
Julien Leclerc
Leclerc dit Francoeur
Leclerc de l'Ile du-Prince-Edouard
Leclerc dit Jolicoeur
Leclerc dit La Bécasse
Leclerc dit Lafleur
Leclerc dit Lafrenaye
Nicolas Leclerc
Pierre Leclerc dit King
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Giroux dit Leclerc
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Leclerc dit Francoeur

Cet illustre ancêtre Leclerc, arrive au pays comme soldat de la compagnie de monsieur de Cloches, des troupes de la Marine. Comme la majorité des soldats, il portait un surnom, car à l’époque être militaire n’était pas une profession très considérée. Cependant, l’attribution du surnom avait une signification; le surnom identifiait une caractéristique ou l’origine de la personne. Dans le cas de Jean, on lui attribuera le surnom de Francoeur.

Coeur franc, surnom très admiré car la majorité de ses descendants portent le nom de Francoeur et ont délaissé le Leclerc après s’être fait nommer Leclerc dit Francoeur. En temps de paix, les soldats étaient assignés aux colons et participaient aux travaux de la terre, pour assurer leur subsistance. Jean fut sans doute assigné à Jean Langlois dit Boisverdun, propriétaire de plusieurs terres dans l’arrière-fief de la Chevalerie, situées dans la paroisse de Saint-Pierre de l’Île d’Orléans. Ce qui devait arriver, arriva. Il tomba en amour avec Marie-Madeleine, la fille de Jean Langlois. Il demanda l’autorisation de se marier, et de se retirer de l’armée, comme tout soldat avait l’obligation de faire, et l’obtint du gouverneur Frontenac.

Le 22 novembre 1691, en l’église de Saint-Pierre, notre breton, Jean Leclerc, âgé de 32 ans, fils de Jean et Perrine Merceron de Saint-Nicolas de Nantes, Bretagne, et Marie-Madeleine Langlois, âgée de 17 ans, fille de Jean Langlois dit Boisverdun et de Charlotte-Françoise Bélanger, unirent leur destinée.

Jean et Marie-Madeleine s’établirent sur une terre de la seigneurie de Port-Joli, propriété alors de Noël Langlois dit Traversy, oncle de Marie-Madeleine. Marie-Madeleine devint la sage-femme de l’endroit. Le 24 juillet 1723, cette terre est située sur le lot 0505, avec 6 arpents de front et 40 de profondeur. Il y a 28 arpents de terre labourable et 4 de prairie, avec maison, grange et étable. Jean, en plus de s’occuper de sa grande terre, fait la traite des fourrures, comme engagé et comme engageur. Ce qui demande des qualités de chef, et de "Francoeur’’.

Beaudoin Francoeur est le spécialiste des Francoeur de la Gaspésie et peut être rejoint au 418-364-3196 ou par courriel au Beaudouin Francoeur.

Le texte a été écrit par Gilles P. Leclaire

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Dernière mise à jour: 15/04/2018